La
force et la faiblesse des dictateurs est d’avoir
fait un pacte avec le désespoir des peuple


Leur seconde faiblesse est qu'ils croyent
pouvoir manipuler éternellement la justice, mais
ils l'assome et son reveil a toujours été
douloureux.
Nous allons aujourd'hui
vous demander de lire avec patiance cette
information capital qui commence par l'affaire
Charle Taylor, le connaissez vous? ce pédé
marrié au dictateurs honoris causa du Burkina?
Nous vous demandons de resister à la dictature
et par la même occasion à ouvrir l'oeil et le
bon, pourque justice soit faite et que la terre
et la patrie retourne au peuple, non à une
famille ou a un groupe d'amis qui assassine le
droit.
Après avoir été pendant longtemps le grand
absent du Tribunal spécial pour les crimes de
guerre en Sierra Leone (TSSL), Charles Taylor en
est désormais un client encombrant comme vous le
savez tous.
Le pitoyable charle qui avait ouvert un Compte
Banquaire à la BCEAO de Ouagadougou et cela avec
des faux document d'identité au nom d'un certain
Hien Jéan Paul est arriver à la fin de son
reigne, il est tomber dans l'éau et veut couler
le bateau , aujourd'hui il a eu l'honneur de se
retrouver en prison car cela arrive rarement aux
dictateurs de sa position.
Savez vous qu'en vue la clémence du trubunal, ce
drôle pétit dictateur a promis de mettre un
terme a la dictature dans certains pays et cela
en faisant des declarations sur son passer
sombre et ses rélations avec des gangs comme
Blaise Compaoré, le
04 juin 2007 date de son procès.S'il
arrivait à le faire vraiment nous en serront
ravis car le Burkina serra Libre et la justice
tomberait.
Chose drôle, les gas n'arrivent plus à dormir et
l'on s'atèle pour que ce procès soit réporter en
vue d'assassiner Taylore qui est leur ami d'hier,
dans le seul but de rester en tête de liste des
criminels Africains. Inutil de vous dire qui
veut l'assassiner ou qui veut faire reporter le
procès.
Nos marionettes de journalistes évitent le sujet
pour tromper la vigilence de l'opinion public et
le peuple a droit à l'information et il a le
devoir de protester contre cette action soutenue
par les conservateurs occidentaux qui font tout
pour soutenir leurs mercenaires en Afrique en
vue de nous maintenir dans la dépendance.
Décidément, il faut souvent lire la presse
étrangère pour en savoir plus sur notre
pays.C'est véritablement ce sentiment qui se
confirmera à quiconque lira le bimensuel Afrique
Education n° 223 du 1er au 15 mars 2007. Cela
est si vrai que tous les stocks seraient épuisés
et qu'on ferait appel aux photocopies pour
satisfaire la demande. On y apprend, en dehors
de tout ce qu'on savait déjà sur les crimes et
les ingérences du régime, que dans son arrogance
et son mépris, il a comme dépassé les bornes en
commettant des erreurs de trop pour lesquelles
il devrait payer sous peuTout s'éclaire.
L'ancien Procureur du tribunal spécial sur la
Sierra Leone David Crane, qu'on a traité de tous
les noms d'oiseaux, présenté comme un excité, ne
mentait pas. Il savait bien de quoi il parlait
lorsqu'il déclarait à tout vent qu'un avion
burkinabé avait emmené Charles Taylor alors en
détention, de son asile doré de Calabar, à
Ouagadougou ! Ces faits (dignes de polars
truculents), David Crane avait déclaré qu'ils
avaient pour objet non seulement de préparer un
putsch contre Lansana Conté mais de déstabiliser
le Libéria. Tous ces propos, on s'en souvient,
ont été relayés par nombre de médias
internationaux dont RFI.
Apres de l'assassinat du premier ministre
Libanais, Rafiq Hariri,
la France à su faire preuve de courage et
d'impartialité, elle a fournis des efforts
considerable en vue de rendre justice.
Régarder
dans l'affaire Zongo,"un
journaliste a payé de sa vie d'avoir tout tenté
pour que la démocratie dépasse le cadre du
simple discours. Norbert Zongo, directeur du
journal l'Indépendant, fut
assassiné en décembre 1998. L'Indépendant
était le seul journal d'investigation au
Burkina, symbole même de la liberté de critique
et de commentaire. Le seul à oser mettre en
avant les failles du pouvoir, sans être lié à
aucun parti. Cet assassinat illustre tous les
dysfonctionnements de l'État auxquels Norbert
Zongo s'attaquait depuis toujours : les
privilèges familiaux au sein du pouvoir, le rôle
de l'armée, la soumission de la justice,
l'impunité dont jouissent les "grands" de ce
pays.
Chirac a toujours proner le pardon et a bloquer
les initiatives visants a faire la lumière sur
l'affaire et son ambassadeur présent à l'époque
a eu le courage de donner une medaille au
ministre de la sécurité par ce que ses éléments
arrivait a disperser les gens qui réclamaient la
vérité.
Vu la situation et le silence de la France l'on
fini par conclure que la dictature a pour base
Paris.
Qui est Taylor?
Charles Ghankay
Taylor, appelé le plus souvent Charles Taylor,
(28 janvier 1948 au Liberia) est un ancien
président du Liberia. En fonction à la fin des
années 1990, il est entre autres accusé d'avoir
favorisé une guerre civile qui a duré plus de
dix ans.
Condamné par le
Tribunal spécial pour la Sierra Leone, le
Conseil de sécurité a demandé à tous les
gouvernements de geler ses avoirs, ainsi que
ceux de sa famille. Il vivait en exil au Nigeria
depuis plusieurs années. En mars 2006, alors
qu'il tentait de s'enfuir au Cameroun, il a été
arrêté et extradé au Sierra Leone.
Biographie
Avant de
présenter la biographie de Charles Ghankay
Taylor, le lecteur devrait savoir ce qui suit.
Effectivement créé en 1816, le Liberia est un
pays constitué par des esclaves libérés et
rapatriés du continent américain. Les
descendants d'esclaves représentent seulement 5
% de la population totale, mais ont pratiquement
toujours été au pouvoir depuis l'indépendance du
pays en 1847.
Taylor est né
d'un père américain et d'une mère
américano-libérienne qui font partie de l'élite
du pays le 28 janvier 1948 . À 24 ans, Taylor
quitte le Liberia pour travailler et étudier aux
États-Unis et, en 1977, il est diplômé en
économie du Bentley College dans le
Massachusetts.
C'est durant
ses études que Taylor développe un intérêt pour
la politique et décide de joindre l'Union of
Liberian Associations (ULA) dont il devient
président national. Ce groupe dénonce le régime
du président libérien de l'époque, William
Tolbert. Peu de temps après, ce dernier est
victime d'un coup d'état de Samuel Doe et est
exécuté. Doe devient ainsi président, nomme
Taylor conseiller et lui confie les services
généraux du gouvernement.
Après
avoir détourné 900 000 $ en trois ans, Taylor
perd son poste et fuit aux États-Unis. Arrêté
puis emprisonné, il réussit à s'enfuir et se
réfugie en Afrique afin de préparer une
rébellion contre Samuel Doe. Pour ce faire, il
joint le National Patriotic Front of Liberia
(NPFL) et en devient leader vers la fin des
années 1980. En 1989, le NPFL lance une attaque,
c'est le début de la guerre civile.
Rapidement, Taylor contrôle une grande partie du
pays, mais un éclatement au sein du NPLF
ralentit sa conquête. De fait, Prince Johnson,
un de ses principaux lieutenants, se dissocie de
son leader et fonde avec près de 1 000 hommes
l'INPLF (Independent National Patriotic Front of
Liberia). Prince Johnson et ses troupes prennent
le contrôle de la capitale, Monrovia, et
assassine Samuel Doe. Les troupes de Taylor et
Johnson s'affrontent et la guerre civile prend
toute son ampleur pendant les sept années qui
suivent. En juillet 1997, des élections sont
tenues et Taylor est élu avec 75 % des voix. Le
scrutin a été jugé juste par les observateurs
internationaux, mais des doutes persistent quant
à la validité de l'élection.
Pendant
son règne à la tête de l'État, Taylor continue
de combattre tous ceux qui s'opposent à son
pouvoir. La répression contre l'opposition fera
150000 morts jusqu'en 1995 . Par ailleurs il
suspend les libertés individuelles dans son pays
et centralisera le pouvoir entre ses mains en
instaurant un véritable régime autoritaire .
Petit à petit, la résistance au règne de Taylor
prend forme. Les troupes de Taylor subissent
dans un premier temps les offensives du groupe
des Libériens unis pour la réconciliation et la
démocratie (LURD), mouvement soutenu par les
États-Unis et par le régime guinéen frontalier,
puis par la suite, les offensives du Mouvement
pour la démocratie au Liberia (MODEL), groupe
constitué principalement de membres de la tribu
de Samuel Doe, le prédécesseur de Taylor.
Parallèlement, sur le plan international, Taylor
est de plus en plus isolé. Il s'est vu imposer
des sanctions par le Conseil de sécurité des
Nations unies tel un embargo sur les
exportations de diamants de la guerre et de bois
et l'interdiction de voyager pour lui et son
équipe présidentielle. Taylor fait face à
d'énormes pressions de toute part pour quitter
le pays. Des responsables de la Communauté
économique des états de l'Afrique de l'Ouest
(CEDEAO) se sont même rendus au Liberia pour
demander à Taylor de quitter afin de mettre fin
au conflit.
Poussé dans ses
retranchements, Charles Taylor quitte le pouvoir
en août 2003 pour un exil au Nigéria, offrant
ainsi une lueur d'espoir au peuple libérien.
Crimes contre l'humanité
-
Charles Taylor est inculpé de crimes contre l'humanité, crimes de guerre et autres violations du droit international humanitaire par le Tribunal spécial pour la Sierra Leone (ou CSSL Cour Spéciale pour la Sierra Leone).
-
29 mars 2006: Charles Taylor est arrêté au Nigéria et extradé vers le Sierra Leone pour y subir son procès par la Cour spéciale pour la Sierra Leone (CSSL). Pour des raisons de sécurité, la CSSL a demandé le 31 mars 2006 le dépaysement du procès à La Haye, capitale de la justice internationale. L'arrestation de Charles Taylor a été rendue possible grâce à l'élection d'Ellen Johnson Sirleaf à Monrovia et à l'espoir de stabilisation du pays. Les puissances occidentales et les dirigeants d'Afrique de l'Ouest ont finalement lâché celui qu'ils avaient exilé au Nigeria après lui avoir promis l'impunité en échange de son départ de la présidence et de sa non-intervention dans les affaires libériennes.
-
7 avril 2006: Les membres du Conseil de sécurité de l'ONU se sont mis d'accord sur un transfert à La Haye, Pays-Bas, du procès de Charles Taylor qui comparaît devant le Tribunal spécial pour la Sierra Leone (TSSL).
Les appuis de Taylor
Presque vingt ans après le Biafra, on retrouve
en 1989 le zélé foccartien Mauricheau-Beaupré au
secours d'une autre terrible guerre civile :
l'invasion du Liberia par les milices de Charles
Taylor. L'objectif initial est le même qu'au
Biafra : tailleur de croupière aux
"Anglo-Saxons" - les Américains en l'occurence,
"protecteurs" d'un pays fondé par leurs anciens
esclaves, et les Africains anglophones du trop
puissant Nigeria [...] Contre le Nigeria, le
tandem Foccart-Houphouët et la galaxie
françafricaine tiennent leur revanche de la
faillite biafraise. Une revanche commerciale
d'abord, par l'avantage donné aux réseaux
libano-ivoiriens (très influent à Paris) sur
leurs rivaux nigérians dans le contrôle de l'or,
du bois, des pierres précieuses et des trafics
locaux. Une revanche militaire aussi, par la
mise en échec de la force d'intervention Ecomog,
à dominante nigériane. Comme champ de tir, le
Liberia remplace le Biafra. Le Burkina de Blaise
compaoré se subsitue au Gabon d'Omar Bongo comme
premier associé du tandem Foccart-Houphouët. La
Libye se montre curieusement coopérative. Le
réseau mitterandien pointe son nez. Tous ces
jeux d'intérêts prolongent durant six années le
massacre: au minimum 150 000 civils (1990-1996).
Qui parmi les millions de télespectateurs
français s'émouvant au spectacle des enfants
libériens faméliques, s'alarmant de la
prolifération des drogués de la kalachnikov,
savait que les réseaux françafricains étaient
derrière cet abominable conflit.
Heuresement pour certains dictateurs qu'ils ont
fuient le monde des vivants.
1 commentaires:
Courage à votre initiative et vive la vérité.
Il faut noter que nos journalistes sont des vallées de la dictature.
Longue vie à vous!
27 mai 2007 20:36:00 GMT
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